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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 14:21

Carnet de route… AYITI…. AYITI je ne t’oublie.

 

 

 

21 février 2007.

 

L’heure « h » approche. Bien calée dans le siège 22c je pratique la respiration sophrologique pour calmer la boule de nerfs qui trépigne à l’intérieur.

Philippe CAULIEZ est en pôle position à l’avant de l’appareil. Le savoir dans cette première partie du vol de Fort de France à Pointe à Pitre me rassure un peu.

Les quelques minutes passées ensemble avant l’embarquement ont fini de me rassurer : Tout va bien se passer.

…/…

 

Nous survolons la mer des Caraïbes. Sous peu la Dominique se profilera puis ne sera qu’un petit caillou semé derrière nous, tout comme sa voisine Martinique qui n’est plus rien à l’horizon.

Je suis le petit Poucet. J’ai tellement peur de ce voyage que je me raccroche à ces petits cailloux posés sur l’océan.
Martinique, Dominique, Guadeloupe et ses satellites, les îles vierges, Montserrat, La République dominicaine et toi AYITI.

Toi Ayiti que je vais bientôt découvrir.

…/…

 

Je n’ai pas d’heure, je n’aime pas les montres qui rappellent que le temps passe, encore une mauvaise approche de la mort diront certains psychanalystes. Qu’à cela ne tienne, je vis sans heure et cela ne me fait pas défaut.

J’appréhende l’arrivée et le passage en douanes. Les 42 kilos de marchandises destinés à la maison poseront-ils problème ?

 

Rien, tout s’est passé trop bien. J’en regrette mes craintes.  Comme prévu le carton a été ouvert et comme il ne contenait que du lait, des céréales, des protéines, il n’a pas alarmé les officiers des douanes.

Aurais je dû mettre beaucoup plus de médicaments dans la valise ?

 

A la sortie, j’ai aussitôt retrouvé ma Martine et son magnifique sourire. Nous avons pris la route de la maison accompagnées du chauffeur fidèle adepte du klaxonne.

Je m’attendais tellement à cette traversée de Port au Prince que je n’ai absolument pas été choquée par l’ambiance qui y règne, au contraire. Trop préparée, trop « dedans » j’ai tout de suite accroché. D’accord le trafic est dense, les tap-tap colorés bondés, les gens traversent les routes sans regarder, sans prendre garde, les immondices jonchent les rues et trottoirs, la foule est compacte, par terre, debout, marchant, allongée… Tout me semble si familier. D’où me vient cette impression de déjà vu ?

 

Arrivés à la maison, 20 minutes plus tard, Le Père Lespinasse m’accueille. Quel bel homme ! Alerte, il reflète la bonté et la joie de vivre. Sa présence m’a touché. Nous n’avons pas beaucoup échangé mais ses regards m’ont apaisé.
Rolande, revenue de la campagne pour se reposer pendant Carnaval était également là. Aphone et souffrant de la grippe elle était là paisible et heureuse.

Et Jerry, ce petit garçon qui partage ma vie, notre vie depuis 18 mois, il m’attendait avec son camion de pompiers serré contre lui.

Nous nous sommes serrés fort l’un contre l’autre et d’un coup, j’ai eu le sentiment de l’avoir toujours connu. C’était mon petit garçon, aucun doute là dessus.

 

…/…

 

Demain est un autre jour.

 

…/…

 

22 février 2007.

 

Jerry dort encore, dehors les bruits de la rue résonnent. Déjà les klaxonnes et les moteurs qui grondent. Les sonnettes de cireurs de chaussures ambulants rythment la cadence. Les gens parlent fort, le jour se lève.
Cette nuit il a plu, mais tout est déjà sec dehors. La brume se lève sur la ville. Paysage ordinaire où la végétation, qui au cœur de la ville est asphyxiée a un peu de vie ici. Les bougainvilliers mènent la vie dure à la pollution. Les palmiers royaux font les fiers devant les gravats et les immondices.

Je n’ai pas la notion du temps. Quelle heure est-il ?

 

…/…

 

Manoucheka est venue nous chercher. Nous avons traversé à pieds les quelques dizaines de mètres qui nous séparent de la maison. Je me suis laissée guider au travers les dédales des ruelles étroites et des petites maisons de ciment. Des femmes font la lessive dehors, d’autres préparent le repas. Les enfants sont là, dehors à nous regarder passer.

La maison vit, chacun s’affaire, des enfants sont à l’école, d’autres dans la cour, d’autres dans leurs chambres. Les petits dorment, les gardiennes s’affairent en cuisine. Tout cela dans un calme certain.

Je suis installée sur le fauteuil de la pièce à vivre. Chrismène est venue me saluer et maintenant j’attends. Je n’ose prendre d’initiative, je reste à attendre quand soudain Chrismène m’invite à visiter avec elle la maison.

 

…/….

 

Chrismène et Le Père LESPINASSE sont partis rencontrer le Ministre des Affaires Etrangères afin de tenter d’obtenir le Visa du petit Gérard. Gérard qui a des hauts et des bas selon les jours. Il reste très fragile et à besoin de partir assez rapidement pour se faire opérer.

 

…./….

 

Depuis deux bonnes heures j’entends une foule scander des psaumes, des chants. Le temple protestant est à deux pas.

La musique de la sono des grands, les bruits de la rue, les freins et les klaxonnes des véhicules, le grelot des cireurs de chaussures, le pilon qui pilonne depuis des heures et des heures… il me manque un peu les bruits des enfants.
Les tous petits ne pleurent pas, ou presque pas. C’est une maison qui grouille d’enfants et elle me paraît vide de leurs bruits.

 

…/….

 

La rue ne désemplie pas, défilé permanent de gens qui vont d’un bon pas vers leur destination.

Le pilon pilonne toujours, Martine passe, tout sourire.

Je suis observée par certains qui n’osent sourire et qui me regardent parfois d’un œil sévère.

Ici on ne pratique pas l’hypocrisie et c’est tant mieux. On veut parler, on le fait, on préfère ignorer, on le fait, on observe en toute franchise. Il y a aussi de la timidité, une grande timidité.

Mona et Martine déjeunent avec moi. Mona porte un t-shirt, « Coiffure de Paris » Elle ne sait pas, je ne dis rien.

Je suis un peu gênée de ce menu festif (poulet, crudités, riz, gratin de pâtes) et encore plus gênée quand je vois Jerry croquer dans les os friables du poulet…

Repas bien préparé, tranquillement mangé.

Je débarrasse. Enfin un sentiment d’utilité et j’impose de faire la vaisselle. Ca fonctionne. Je sens certains regards moqueurs. Mona s’amuse à me verser de l’eau sur les pieds et pendant ce temps elles s’affairent toujours à deux à pilonner la cive.

Les autres jeunes filles de la maison n’ont pas voulu se mettre à table avec moi, par timidité me dit Martine.

 

Stacey  rentre de l’école. Elle apprend la méthode de lecture Ti malice. Nous faisons ensemble les devoirs. Petite malicieuse qui préfère s’amuser que d’apprendre ses leçons. Je pense que Stacey est une enfant précoce. A la voir évoluer auprès des autres enfants je sens en elle des facultés insoupçonnées mais étouffées. Rolande a d’ailleurs bien évalué cette enfant qui est d’ailleurs gardée seule pour ne pas perturber les autres enfants.

La famille de Stacey vit à Port au Prince. Ses visites sont très rares, voire inexistantes mais malgré ça la famille s’oppose à l’adoption de cette petite. Rolande a pourtant proposé de l’adopter elle. Nouveau refus. Pourquoi ?

 

…/…

 

 

23 février 2007

 

 

Jean-Wlater est venu nous chercher, nous avons pris à pieds, une autre route que celle de la veille. Une artère un peu plus passante. Nous suivons le ru des eaux usées qui se déverse dans la rue. Nous passons devant la bibliothèque, avec ses fers forgés et ses murs bien peints. Superbe bâtiment qui contraste avec l’environnement.

A la maison, c’est séance coloriage. Pierre-Paul nous a rejoint, Samantha aussi. Les grands veulent également colorier, comme les petits. Est-ce un prétexte pour passer un peu de temps avec moi ? Si c’est le cas, j’en suis flattée.

 

 

Chrismène m’explique les cas des enfants « à handicap », Christella, Esther, Johanna… qui ne seront pas adoptés puisqu’en Haïti les enfants comme eux ne bénéficient pas de procédures d’adoption à moins que des parents de l’extérieur n’en fassent la demande.

Samantha par exemple, jeune fille de 15 ans, va partir chez un frère de Rolande qui vit aux Etats Unis et qui l’adopte. Elle est heureuse de ce départ même si elle reste discrète sur la situation et qu’elle appréhende sans doute le fait de quitter la maison où elle a toujours vécu.

 

…/….

 

Chrismène me parle de la scolarité. Dans le quartier les écoles pullulent. Payantes c’est une manne pour leurs dirigeants. Il en est de même dans tous les quartiers, à chaque coin de rue son école.

La scolarité est donc payante pour tous les enfants. Pour qu’ils puissent en bénéficier ils doivent être enregistrés aux Archives. Ce qui veut dire qu’ils doivent avoir été déclarés à la naissance. Or, ce n’est pas toujours le cas. Les déclarations étant payantes, certains parents ne vont faire enregistrer l’acte de naissance de leur enfant que lorsqu’ils souhaitent les scolariser.

A la maison tous les enfants en âge d’aller à l’école y vont. Pour 5 d’entre eux la scolarité est gratuite car ils sont au lycée.

Les plus éveillés vont à l’école le matin, principalement chez les sœurs. Les enfants ayant un certain retard scolaire vont à l’école l’après midi.
Chrismène me précise que les enfants arrivés à la maison dés leurs premiers mois suivent tous une scolarité normale pour Haïti. (niveau très inférieur à celui que nous connaissons chez nous). Les enfants qui arrivent sur le tard, sont pénalisés et doivent suivre les cours de l’après midi.

 

Je m’inquiète de savoir si des parents biologiques viennent de temps en temps voir leurs enfants. Chrismène me dit que c’est assez rare. Certains parents n’osent pas venir car ils craignent qu’on leur demande de repartir avec leur enfant. Parfois ils envoient un membre de la famille, un oncle, une tante.

 

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Jean Walter me dit qu’il fait des bracelets pour se faire de l’argent de poche. Je lui en commande 5 pour offrir et attend le résultat.

Cela améliore son quotidien.

 

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Nous sommes vendredi et comme chaque vendredi, le Docteur LA MOTTE, va venir rendre visite à la maison. Cette pédiatre qui travaille depuis 6 ans avec la maison est rémunérée mensuellement par Rolande.
Elle peut intervenir en cas de nécessité et ses interventions ont parfois permis d’éviter des hospitalisations très très onéreuses.

Elle est rémunérée mensuellement par la maison et chaque vendredi elle ausculte 10 enfants proposés par les gardiennes selon leur état de santé.

Elle connaît chaque enfant, suit sa progression, son évolution, sait immédiatement s’il a pris ou non du poids. C’est un soutien important, capital pour la maison.

Nous évoquons le cas de Rose Berline arrivée en novembre dernier, toute chétive, souffrant de malnutrition et qui aujourd’hui est un bébé bien portant que le Docteur LA MOTTE s’amuse à appeler « Big Mama » tellement elle fait plaisir à voir.

 

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24 février 2007

 

 

Nous partons en visite guidée de la ville. Les écoles, les lycées, les instituts de langues, le tour du palais présidentiel, immaculé, où la pelouse est coupée au cordeau. Les ministères, le palais de justice, la rue où l’on vend du matériel pour véhicules, la rue des pharmacies, puis celle de l’hôpital public,  la faculté des sciences, la fac de médecine, la maison des étudiants en médecines, la rue des vendeurs de meubles locaux, l’IBERS un peu plus loin.

Nous traversons Canapé Vert, un quartier qui n’a rien de luxuriant, rien de verdoyant.

 

Nous grimpons vers pétionville. De belles maisons d’expatriés côtoient les gens de la rue. Le bâtiment de la société DIGICEL a belle allure alors qu’à cinquante mètres je vois un pauvre vieillard crasseux dormir à même le sol. Je n’aime pas ce quartier, il sonne faux.

La route grimpe, la végétation reste étouffée, coincée sous la chape de pollution.

 

La montagne est marron, les arbres ont déserté, arrachés pour la fabrication du charbon, combustible indispensable. Des torrents de boues dévalent les flancs des montagnes, rien ne les retient, ils filent vers la ville charriant avec eux, tout sur leur passage. La pluie est toujours redoutée.

 

Nous traversons Tomassin, le marché de Kerscoff et arrivons à Fermathe. L’hôpital, l’église où s’exerce une chorale, le zoo où vivent en cage un iguane, un caïman, des lapins, un ouistiti, un serpent, des paons.

En route pour Fort Saint Jacques.

Ce fort construit en 1805 dans les hauteurs de Port au Prince, pour lutter contre les invasions et protéger la population.

Nous mettrons plus d’une heure pour parcourir un tronçon de « piste » alors que la route principale est coupée.

Autant les rues de Port au Prince sont assez praticables autant ce que nous traversons est titanesque. Nids de poules tous les mètres, boue, pierre, terre, cailloux… Le chauffeur doit parfois descendre pour bloquer avec des pierres les roues du 4X4 pour qu’il ne recule pas.

Nous traversons un marché… édifiant. On y vit, on y mange, on s’y fait peigner. La viande est vendue à même le sol, tout comme les médicaments, le savon, les œufs, les fruits, les légumes. Des seaux de viandes cuites, orangées sont vendus. Je suppose qu’il s’agit de volailles.  Les hommes se soulagent là sans pudeur. Une femme vomit. Les marchandises sont apportées à dos d’âne. Les animaux n’ont rien sur le dos, ils attendent la fin du marché dans leur enclos.

 

La route est interminable, même si la vue est imprenable et que les terres que nous croisons semblent cultivées. (Poireaux, tomates, oignons, choux, laitues..) La terre semble assez fertile même si les légumes restent de petite taille.

Les tap tap sillonnent cette campagne abandonnée par les autorités. Rien n’est organisé. Les morts sont enterrés sur leurs terres, à côté des maisons. Aucune maison n’est terminée, elle reste en ciment brut. Chaque maison habitée semble surveillée par un gardien pour éviter les pillages.

 

Nous arrivons à Fort St Jacques, à côté le Fort Alexandre, qui lui n’a jamais été terminé.

Un jeune garçon vient vers nous, il sera notre guide. Il nous raconte que ce fort muni de 12 canons (11 français et 1 anglais) a été construit pour protéger la population des invasions. Un réservoir d’eau en son cœur permettait de récolter les eaux de pluie. Les murs auraient été consolidés par du sang humain et de la bagasse de canne à sucre. 250 hommes y vivaient.  Aujourd’hui il sert de « baisodrome » aux couples qui paient une modique somme au gardien des lieux pour y trouver un peu d’intimité… Aux alentours, des groupes de jeunes viennent passer la journée. Ils y mangent, danse, et y font bien d’autres choses que la morale m’invite à ne pas écrire ici.

 

… / …

 

Le départ approche, derniers câlins, dernières consignes, Jerry veut partir avec moi. Rolande est là, je lui confie le petit bonhomme, elle le prend dans ses bras et s’éclipse vite avec lui.

 

Nous partons avec Martine et le chauffeur. Arrêt à la station service. 20 bonnes minutes d’attente à la pompe. La clé pour ouvrir les vannes a disparu. J’en profite pour observer la rue, les gens. Je vois deux hommes faisant rouler devant eu une brouette sans âge qui contient un monticule d’ordures. Au coin de la rue, juste en face, un immense tas d’ordures. Ce monticule vient le compléter.

Ils sont à peine repartis la brouette vide, que d’autres personnes arrivent pour fouiller ces restes et y trouver quelque chose qui pourra leur être utile. Ainsi va la vie à Port au Prince. Les camions de la Minustath, passent à vive allure. Personne ne prête attention à personne.

En route pour l’aéroport, toujours beaucoup de trafic. Nous sommes dimanche, jour du seigneur, les tap tap sont pleins de gens endimanchés qui rentrent ou se dirigent vers leurs lieux de culte.

Martine ne peut m’accompagner dans l’aéroport, il aurait fallu en faire la demande au préalable. Encore une brimade supplémentaire. Qu’importe nous gardons le sourire, j’embrasse mon amie. Elle me demande d’embrasser mes filles qu’elle connaît. Martine est quelqu’un de bon, de bien. Une belle jeune femme que j’aime beaucoup. Sans elle mon séjour n’aurait pas été ce qu’il a été. Elle m’a suivie, m’a aidée, s’est occupée de moi. Merci ma Martine.

Nous nous quittons là à l’entrée de l’aéroport, je pars avec ma valise vide, Martine repart vers sa vie.

Quelques achats au duty free et me voilà dans l’avion. Décollage, je prends encore des images d’Haïti que je stocke dans ma tête. Terre grise, terre marron, terre au peuple brimé mais bon et fier. La couleur de l’eau reste marron mais mon cœur est emplit des couleurs de la vie.

Juste là, il est une vie. Je reviendrais. J’aime AYITI, je suis une Haïtienne.

 

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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 17:23

 

 

                                                     undefined

 

Notre association a enfin son bulletin de naissance officiel, ce qui lui a permis d’ouvrir un compte en banque à la Caisse d’Epargne.

Ne manquent plus que quelques chèques de ses futurs marraines et parrains pour aider « POUR LES ENFANTS D’HAITI » à devenir grande. !

 

La cotisation annuelle à PLED’H est libre, aucun montant minimum n’est demandé. Il en est de même pour les dons.

S’agissant d’une association ayant pour objet de venir en aide aux personnes en difficultés 75% de vos versements seront totalement déductibles de votre imposition sur le revenu.

 

 

Chèque à libeller à l’ordre de POUR LES ENFANTS D’HAITI et à envoyer à :

BP 36

13370 MALLEMORT.

 

Ou virement à faire suivant le RIB en pièce jointe.

 

 

 

Nom          :

Prénom      :

Adresse     :

Courriel     :

Tel            :

 

  • J’accepte que mes coordonnées soient diffusées aux autres membres ou donateurs 
  • Je souhaite que mes coordonnées restent confidentielles.

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 15:57

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Créée en 1969 à Port-au-Prince, la "Maison des enfants EHMF" (Enfants Haïtiens Mon Frère) accueille des enfants abandonnés ou orphelins.
Notre Association, "Pour les Enfants d'Haïti", reconnue d'utilité publique, s'est donnée pour unique mission de venir en aide à cet orphelinat à travers des collectes de dons et l'approvisionnement en médicaments, nourriture, vêtements, jouets, matériels éducatifs.
Si vous souhaitez vous associer à nos actions et améliorer ainsi le quotidien de la Maison des enfants EHMF vous pouvez utiliser le bulletin de cotisation ci-après (vous pouvez même le faire circuler à vos parents et amis...). La cotisation est libre... en fonction de la taille des cœurs et des portefeuilles... sachez seulement que chaque don prend une importance considérable compte tenu du budget très serré de la maison et du dénuement de nos "petits frères  Haïtiens".
Merci par avance pour eux.
Nous ne manquerons pas bien entendu de vous informer de l'utilisation des dons récoltés.

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Pour Les Enfants D'haïti.

  • : PLED'H Pour Enfant Haïtien Mon Frère
  • : Enfant Haïtien Mon Frère est une crèche/orphelinat de Port au Prince qui accueille une soixantaine d'enfants. Notre association POUR LES ENFANTS D'HAITI. (PLED'H) a pour vocation d'aider EHMF.
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